Jazz In Lyon

Agenda Jazz à Lyon, du 6 au 10 octobre : deux festivals rajoutent des notes bleues cette semaine à la programmation des caveaux

La semaine jazzique sera riche cette semaine puisqu’à la traditionnelle programmation des caveaux Jazz et de Mlle Simone, le restoJazz de Perrache qui repart fort, s’ajoutent les concerts de deux festivals. « Un Doua de Jazz d’abord » qui programme notamment Sarāb et Hermon Mehari, tandis que le Rhino Festival a programmé à Lyon l’un de ses plus importantes têtes d’affiche : Kyle Eastwood, le fils de Clint qui se produira en quintet au Radiant (complet, malheureusement pour les retardataires). A noter en cette année du centenaire de la naissance de Miles Davis, la projection du fameux film « Ascenseur pour l’échafaud » à revoir avec le génial trompettiste à la bande son…Enfin, pour être complet, Leïla Martial, Victoire du Jazz 2026, comme artiste vocale, se produit à l’Opéra Underground, un concert, lui aussi très attendu.

Mardi 6 octobre 

Mercredi 7 octobre 

Périscope : Louis Sclavis Shunkan trio

C’est peu de le dire, depuis plusieurs décennies, le clarinettiste Louis Sclavis marque la scène lyonnaise du jazz et des musiques improvisées, tout en rayonnant bien au-delà. Figure de l’ARFI et compagnon de route de musiciens comme Henri Texier ou Michel Portal, il a construit une œuvre singulière, saluée par le prix Django Reinhardt et le Grand Prix de la Sacem.

Pour cette nouvelle formation en trio qui se produit au Périscope, il s’associe à deux musiciens d’exception : le violoncelliste Bruno Ducret et le batteur Samuel Ber.

Jeudi 8 octobre 

Vendredi 9 octobre 

Kyle Eastwood revient sur la scène du Radiant-Bellevue accompagné de son merveilleux quintet pour un « Eastwood by Eastwood », axé sur les musiques des films de son célèbre père Clint.

Parmi les très grands noms du jazz international, voilà encore un artiste fidèle du Rhino Festival puisque c’est la troisième fois que Kyle Eastwood arpente le scène du Rhino Festival

Le concert qui ouvre la saison de l’opéra uneiground. Nouée autour de l’organetto, petit orgue portatif médiéval qui fait écho avec le jeu de souffles et de bouteilles de Leïla Martial, musicienne issue du Jazz, la complicité avec Elie Dufour s’appuie sur un dépassement permanent des limites et des apparences. Customisé, le piano à queue devient ainsi un instrument plus percussif que jamais, tandis que des pédales d’effet transforment la matière en direct, creusant à tout bout de champ et de chant des perspectives ouvertes à perte d’ouïe. 

Leïla Martial – voix, bouteilles, bidules, Elie Dufour – piano, Philicorda, Organetto.

Samedi 10 octobre 

Dimanche 11 octobre 

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