Jazz In Lyon

Nuits de Fourvière, samedi 18 juillet: Le Club Disco affiche complet!

Il y a des soirs où les Nuits de Fourvière cessent d’être un festival pour devenir un immense terrain de jeu. Avec le Club Disco, le Grand Théâtre se métamorphose en dancefloor à ciel ouvert, entre célébration collective, performance chorégraphique et fête populaire. Les billets se sont envolés, mais tout n’est pas perdu : la bourse officielle de revente Reelax Tickets permet encore, selon les désistements, de dénicher quelques places de dernière minute.

Au cœur de cette nuit placée sous le signe de la liberté des corps, la chorégraphe Josépha Madoki déploie la version XL de D.I.S.C.O., une pièce vibrante consacrée au waacking. Né dans les clubs gays de la côte Ouest américaine à l’apogée des années disco, ce langage chorégraphique, fait de fulgurances des bras, de théâtralité assumée et d’affirmation de soi, trouve ici un écrin à sa mesure. Vingt-quatre interprètes font circuler cette énergie jubilatoire jusqu’aux gradins, dans une célébration où le spectacle se partage bien plus qu’il ne se contemple.

Il y a des soirs où les Nuits de Fourvière cessent d’être un festival pour devenir un immense terrain de jeu. Avec le Club Disco, le Grand Théâtre se métamorphose en dancefloor à ciel ouvert, entre célébration collective, performance chorégraphique et fête populaire. Les billets se sont envolés, mais tout n’est pas perdu : la bourse officielle de revente Reelax Tickets permet encore, selon les désistements, de dénicher quelques places de dernière minute.

Au cœur de cette nuit placée sous le signe de la liberté des corps, la chorégraphe Josépha Madoki déploie la version XL de D.I.S.C.O., une pièce vibrante consacrée au waacking. Né dans les clubs gays de la côte Ouest américaine à l’apogée des années disco, ce langage chorégraphique, fait de fulgurances des bras, de théâtralité assumée et d’affirmation de soi, trouve ici un écrin à sa mesure. Vingt-quatre interprètes font circuler cette énergie jubilatoire jusqu’aux gradins, dans une célébration où le spectacle se partage bien plus qu’il ne se contemple.

La fête se prolonge avec Polo & Pan, qui abandonne un instant ses voyages psychédéliques pour revisiter les trésors du disco dans un mix imaginé pour l’occasion. Les danseurs restent sur scène, le public est invité à entrer dans la ronde, et le théâtre antique se transforme en club géant où les frontières entre artistes et spectateurs s’effacent peu à peu.

L’expérience déborde même du Grand Théâtre. À l’Odéon, le collectif Des Gens Cool installe un véritable Roller Disco : une piste de danse sur patins à roulettes, baignée de lumière, de funk et de bonne humeur. Les rollers sont prêtés sur place (dans la limite des disponibilités) afin que chacun puisse tenter quelques glissades, qu’il soit novice ou patineur confirmé. Les patins personnels ne sont en revanche pas acceptés.

Dress code ? Aucun, sinon celui du plaisir de jouer le jeu. Sequins, pantalons pattes d’éléphant, chemises satinées, chaînes dorées ou simple envie de danser : le Club Disco promet une parenthèse où l’élégance se mesure moins au costume qu’à la capacité de se laisser emporter par le mouvement. Une soirée qui rappelle que le disco demeure, avant tout, une formidable machine à fabriquer du collectif.

 

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